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10 bonnes raisons de ne pas choisir la garderie ou l’école

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Un peu désolée si le titre choque, je prends le risque de m’aliéner plusieurs personnes, mais c’est avec de bonnes intentions que j’écris ces lignes sur les bonnes raisons de ne pas envoyer son enfant à la garderie ou à l’école pour le garder avec un parent à la maison.

Au risque de devoir me mettre au clair avant de commencer, c’est sûr qu’il y a de bonnes raisons de faire appel à un tiers pour s’occuper de nos petits coeurs-sur-pattes. Par exemple, je suis au repos pour une grossesse et mon père vient souvent aider avec les plus vieux. Et non, je n’oserais même pas m’attaquer aux familles monoparentales et aux situations précaires. On s’entend qu’on fait du mieux qu’on peut dans ces cas, et que les bons professeurs-éducateurs (je préfère le terme accompagnants) sont nécessaires pour une minorité.

Mais au lieu de se chicaner, trouvons des solutions pour permettre à la meilleure alternative d’avoir un adulte aimant et significatif auprès des jeunes personnes qui le souhaitent. Les fameuses subventions aux garderies et aux écoles, on pourrait se les partager également entre familles qui y adhèrent ou non, d’accord? Encore mieux, le revenu citoyen universel pour permettre un bon choix de famille?

J’écris ces lignes non pour choquer, mais pour informer. Parce que ce que j’observe, c’est souvent le choix du parent avec le vent de la société en cours qui prédomine celui de l’enfant sans trop penser aux répercussions. On adhère à la norme de service de sous-traitance pour la garde car c’est peu cher, 7$ par jour. Et même qu’en dessous de 60 000$ de revenus, plus tôt en 2014 au Québec, on nous paye pour le faire, avec les retours d’impôt pour une garderie à 25$ par jour. Même chose pour l’école, qui est gratuite, excluant les frais champignons. Et puis, ce serait correct, presque tout le monde le fait!

Mais faux, ce n’est pas respectueux de nos enfants, selon les recherches sociales et experts. Soyons plutôt responsables des choix que nous faisons en toute conscience de cause et rectifions nos actions, au besoin.

Donc, pourquoi diantre ne pas faire garder son enfant principalement par quelqu’un d’autre qu’un parent, ou bien envoyer son enfant à la garderie, dans un centre de la petite enfance, à l’école primaire et secondaire?

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1. C’est ce à quoi l’enfant s’attend biologiquement.

Ce serait dans notre biologie de rester auprès de notre parent jusqu’à notre autonomie. Et d’une manière proximale pour les premières années, par le portage à temps plein, avec l’allaitement, et le besoin de former un bon lien de confiance et d’attachement.

Donc les garderies en bas-âge avec la garde non parentale répondraient moins bien aux besoins de l’enfant et cela peut avoir des répercussions pour toute sa vie.

De même que l’école, qui est un modèle d’éducation relativement récent dans l’Histoire mais peu adapté à soutenir l’intérêt, la vie sociale complète, et les passions qui deviendraient des métiers, à voir le niveau général de décrochage scolaire, le bullying, ou bien le niveau de préparation à la carrière après les années de formation générale.

En grandissant, l’enfant est une machine à apprendre. Il s’inspire de ses proches pour apprendre ses rôles. Apprendre en famille, avec accès à la vie en société et non en vase-clos, est tout indiqué, alors que l’école peut limiter et entraver le goût d’apprendre avec son fonctionnement autoritaire, son haut ratio de personnel-apprenants (et le personnel n’entretient généralement pas de lien durable avec les apprenants), sa séclusion dans un lieu sans réélle possibilité de liberté, et le « bris » de la cellule familiale en évitant le contact journalier durant les heures productives.

2. Le lien d’attachement est facilité.

« La seule chose qu’on sait maintenant – et c’est un des messages importants du livre – c’est qu’il y a une continuité dans les modèles affectifs avant 18 mois, dans la petite enfance, dans l’enfance et à l’adolescence pour toute la vie. Ce qu’on est avant l’âge de trois ans est quelque chose qu’on peut retrouver à 30 ou 40 ans! Le cerveau se développe à 95 % jusqu’à l’âge de 3 ans. »

~ Dr. Jean-François Chicoine, auteur du livre Le bébé et l’eau du bain

Le lien d’attachement se forme avec un adulte aimant et proche dès les premiers instants et pour plusieurs années. La personne la plus indiquée pour être auprès de son enfant est donc le parent, et ce modèle pourra être bien reproduit lorsque l’enfant grandit pour une excellente socialisation et durabilité du lien social.

3. C’est potentiellement plus économique.

« Ce livre sera une démonstration que les enfants, sans être forcés ou manipulés, ou mis dans d’exotiques environnements spécialement préparés, ou en ayant leurs pensées planifiées et ordonnées pour eux, peuvent, vont, et veulent prendre du monde qui les entoure des informations importantes de ce qu’on appelle les Bases.

Ce livre démontrera aussi que les gens « ordinaires », sans entraînement spécial et souvent sans grande scolarisation eux-mêmes, peuvent donner à leurs enfants peu importe laquelle petite assistance nécessaire pour les aider dans leur exploration du monde, et que faire cette tâche ne requiert rien de plus qu’un peu de tact, patience, attention et de l’information disponible accessible. »

~ John Holt, À propos de son livre Teach Your Own (Traduction libre, Enseignez aux vôtres)

Sans parler des systèmes sociaux d’éducation extrêmement coûteux à la société pour un rendement questionnable (les apprenants selon l’école-maison réussissent mieux dans toutes les matières selon les recherches), il peut être plus économique de vivre en famille les apprentissages.

Aux États-Unis, il est calculé que le coût annuel par enfant qui s’éduque à la maison est de 500$, alors que celui par enfant qui fréquente l’école publique est d’environ 10 000$!

On peut réduire les coûts en essence du parent qui ne travaille plus à l’extérieur puis de transport aux lieux de garde et d’éducation, de lunchs pour préparer des repas maison de meilleure qualité, et participer à des activités gratuites ou à peu de frais.

Les familles peuvent aussi mettre la main à l’ouvrage et faire eux-mêmes les tâches de réparation de l’habitat ou produire leur nourriture avec l’économie de temps.

4. C’est potentiellement plus écologique.

Le mode de vie moderne gaspille des ressources à ne plus finir. Il est temps de repenser un mode de vie plus naturel et qui utilise moins de ressources pour une plus belle qualité de vie planétaire.

Vivre avec moins pour que d’autres puissent simplement vivre, disait Gandhi; ceci s’accommode bien avec une vie de famille unie et simplifiée.

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5. C’est plus bénéfique pour l’enfant.

« J’ai la chance de travailler avec le Professeur Dr Gerald Hüther, un neurobiologiste à la pointe qui dit ceci : les programmes génétiques sont les mêmes depuis 10 000 ans et on ne peut pas savoir dans quel monde nous allons naître. Nous sommes donc équipés d’un dispositif avec lequel on peut tout apprendre et s’adapter à tout. Notre différence, notre diversité est le fruit de la diversité des autres. C’est pour cela qu’il n’y a rien de pire que de pratiquer des ghettos, des consanguinités morales et intellectuelles avec les enfants en les parquant avec d’autres enfants. »

~ André Stern, auteur de … Et je ne suis jamais allé à l’école

Les bénéfices de l’apprentissage libre en famille sont tellement nombreux qu’il est ardu d’en faire un survol rapide. Pour en énumérer quelques-uns: moins de maladies en bas-âge qu’à la garderie (les enfants en garderie ont jusqu’à 18 fois plus de risques à certaines maladies contagieuses selon le Dr. Harission Spenser, chef de la section des maladies parasitaires au Center for Disease Control), créativité, bonheur et enthousiasme conservés (selon les recherches du Dr Peter Gray, et sondage qui révèle que 98% de ceux qui font l’école à la maison se disent heureux, dont 60% très heureux), meilleurs socialisation et apprentissages (car les enfants apprennent mieux dans des milieux peu bruyant jusqu’à ce que leur système auditif devienne mature, à 13 ans, selon les travaux de Michel Picard, et 87% des étudiants à l’école scorent moins bien que ceux éduqués à la maison entre autres), ou bien un potentiel de meilleur respect du rythme et des intérêts des jeunes personnes.

Pour moi, la réponse simple pour décider du meilleur mode de vie se retrouve chez les adolescents. Et le portrait actuel de ceux qui ont vécu la sous-traitance depuis leur jeune âge est alarmant; le taux de suicide, un bon indice, renversant avec sa position au 2e rang des causes de décès. Ce n’est pas le portrait d’une jeunesse heureuse.

Le Dr. Peter Gray dénote que le suicide est une des seules portes de sortie d’un système non démocratique pour les jeunes personnes. L’école, les garderies, ne pourrait pas être considérés comme milieux démocratiques tant que les jeunes personnes n’ont pas le droit de quitter de leur libre-arbitre. Ce droit n’est accordé en général dans notre société qu’en fin d’adolescence alors que chez plusieurs sociétés, c’est depuis les premières années.

Vivre en famille, avec le droit de choisir ses apprentissages, si on veut participer à tel ou tel système (par exemple mes enfants savent qu’ils sont libres de choisir d’aller à l’école ou non; mais règle générale la majorité des enfants ne sont pas libres de retourner à la maison si elle le veut), garantit aussi plus de contrôle, un bon indice du niveau de bonheur selon les recherches de l’auteur et professeur à Harvard Daniel Gilbert.

Jean Liedloff, qui a étudié les Yequanas, une des sociétés les plus heureuse et libre au monde, est formelle: le meilleur choix est la parentalité proximale et l’enfance libre, sans école.

6. C’est bénéfique pour la famille.

Vivre une belle vie de famille proche est un des indices les plus favorables pour le bonheur. Et un individu heureux est plus plaisant en société et productif, entres autres.

Le retour à la cellule familiale proche permet de réduire les méfaits de la perte du lien social en société moderne.

7. C’est plein de promesses pour l’avenir.

Ne pas envoyer son enfant à la garderie ou à l’école a toutes les chances de permettre à un individu, respecté dans son intégrité et sa soif d’apprendre, d’être un membre plein de compassion, de motivation, ou bien encore de joie pour réformer notre société pour le mieux.

Il a aussi toutes les chances d’être épanoui dans sa vie personnelle en développant depuis ses premières années ses passions, ses intérêts, et le rôle qu’il souhaite avoir en société.

8. C’est respectueux de l’enfant.

« L’enfant qui ne va pas bien est peut-être l’enfant qui ne fait pas confiance. Par exemple, un enfant qui est turbulent à l’école, qui écoute mal son professeur, peut être facilement diagnostiqué comme un enfant hyperactif, alors que ça en est pas nécessairement un. C’est peut-être un enfant qui est anxieux, qui s’ennuie. L’enfant qui s’est habitué à survivre tout seul est un enfant qui n’exprimera pas nécessairement sa détresse et son désarroi, il va le garder pour lui et ça va le faire bouger beaucoup, être inattentif, faire le stupide. Cet enfant ne veut pas déplaire, il est bon pour son parent, il a peur du rejet. Je dirais qu’il y a beaucoup d’anxiété qu’on doit dépister. »

~ Dr. Jean-François Chicoine

Un des aspects les plus fondamentaux du respect des jeunes personnes est le droit de choisir ce que l’on veut apprendre. Un autre, comme mentionné précédemment, est le droit de quitter. Sans compter qu’avoir du contrôle sur notre environnement est un indice de bonheur.

Forcer les jeunes personnes à aller à l’école ou à la garderie avant qu’ils ne le décident nie leurs droits fondamentaux de libre choix. Aller contre le gré des enfants participent aux méfaits que l’on voit actuellement chez la jeunesse, comme l’anxiété.

Pour tweeter:

9. Cela remet le pouvoir entre les mains des individus.

C’est alarmant comment le marché du travail et les institutions sociales dictent la marche à suivre. Combien de parents et d’enfants doivent s’adapter à ceux-ci d’abord, alors qu’ils ont été créés comme outils « pour » les individus?

Vivre en famille permet de respecter nos libertés fondamentales, où l’individu a plus de choix et de contrôle sur sa vie. Choisir de ne pas aller en garderie ou à l’école respecte l’autonomie et facilite la responsabilisation dès les premières années.

10. C’est probablement le meilleur choix, selon plusieurs considérations.

Tout compte fait, en additionnant les résultats de recherches et les faits, il serait mieux de choisir dans la mesure du possible l’apprentissage libre en famille plutôt que la garderie ou bien l’école, jusqu’à ce que l’enfant soit autonome et responsable de ses choix.

Comme parent et société, la question qui se pose maintenant est: Sommes-nous prêt à vraiment suivre cette conclusion?

Car c’est possible d’y arriver.

Je laisse sur cet extrait pour terminer:

Nathalie Collard: On pourrait dire que ta conception des premières années de la vie d’un enfant est idéalisée. Comment la réconcilier avec la réalité, celle des parents d’aujourd’hui qui doivent travailler pour joindre les deux bouts? Quand ils entendent des propos comme ceux qui sont tenus dans notre livre, ils se sentent coupables. Ils veulent le meilleur pour leur enfant, mais ils doivent aussi être réalistes. Que peux-tu leur dire pour les rassurer?

Dr. Jean-François Chicoine : Il faut leur dire de cesser d’avoir peur, de parfaire leurs connaissances sur les enfants, de ne pas hésiter à se faire conseiller par des professionnels, de revendiquer leurs droits à de l’assistance parentale, de chercher des qualités à leurs belles-mères, de réévaluer leurs horaires, leurs charges de travail, le coût-bénéfice de chacune de leurs activités ou dépenses quotidiennes, de se faire confiance, de prendre le temps d’aimer leur progéniture, de veiller à assurer la pérennité de leurs couples, de développer des modèles originaux, de se battre pour du mi-temps professionnel, de forcer la porte des CLSC, de comprendre qu’un enfant a autant besoin de son père que de sa mère, de devenir des informateurs familiaux auprès de leurs employeurs et de regarder leurs enfants droit dans les yeux pour qu’ils s’accrochent les uns aux autres et qu’ils deviennent une seule et même force. Ma vision de l’enfance et de la famille est tout sauf idéalisée. Au contraire, elle est issue d’une expertise essentiellement clinique et terriblement biologique.

~ Le bébé et l’eau du bain: Comment la garderie change la vie de vos enfants

Sources additionnelles et suggestions

1. Le documentaire Happy! (Disponible sur Netflix)

2. Le site pour parents à la maison auquel je collabore, Mamans Zen: www.mamanszen.com. Voir la page Parent à la maison 101 pour plusieurs moyens d’y arriver et de s’encourager sur le chemin.

3. Livres
– War against the family in Canada, William D Gairdner
– Teach Your Own, John Holt (et ses autres livres)
– Le concept du continuum, Jean Liedloff (et vidéos sur Youtube)
– Le bébé et l’eau du bain: Comment la garderie change la vie de vos enfants, Jean-François Chicoine, Nathalie Allard
– Free to Learn, Peter Gray (et ses articles sur le site Psychology Today)
– … Et je ne suis jamais allé à l’école: Histoire d’une enfant heureuse, André Stern
– Comme des invitées de marque, Léandre Bergeron
– Sur le bonheur: Stumbling on Happiness, Daniel Gilbert.

4. Infographique sur l’école maison: http://www.topmastersineducation.com/homeschooled

5. Articles reliés sur ce site:
Petit guide sur l’apprentissage libre (non-scolarisation)
Chère maman qui débute: Qu’est-ce qui est essentiel de savoir en devenant parent?
Comment « arriver », avec un parent à la maison? Liste de trucs pour bien vivre avec moins

6. Mon livre à venir, Journal d’une maman à la maison: Trucs pour être un parent zen.

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Qu’est-ce que vous en pensez? Est-ce qu’il y a d’autres avantages? Partagez-nous vos témoignages dans les commentaires.

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Marie-Eve Boudreault

Fondatrice et rédactrice en chef chez Je Materne | This Parenting Thing
Marie-Eve Boudreault est au quotidien maman de 4 petites merveilles et la fondatrice de Je Materne (This Parenting Thing). Elle est bachelière en sociologie, passionnée de puériculture, blogueuse famille depuis 8 ans, et experte reconnue en parentalité naturelle et heureuse pour les jeunes familles. Elle offre son soutien pour aider à devenir le meilleur parent possible et combler votre jeune enfant sur tous les plans avec l'Académie pour parents, à découvrir!
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Marie-Pier

Merci pour ce billet et les références à la fin. Je suis à la maison avec mes enfants en bas-âge, mais on commence déjà à penser à l’école à la maison.

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    Marie-Eve Boudreault

    Ça me fait plaisir! Quand les enfants sont jeunes, c’est le meilleur temps je crois pour chercher une alternative à l’école, car nous ne sommes pas trop pressés et pouvons prendre le temps d’étudier les solutions. Bonne lecture!

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Sophie

Les enfants naissent pour grandir dans le monde qui les entoure. L’autarcie est la solution des parents qui cherchent à cultiver une dépendance. C’est contre nature me semble t’il de s’accaparer nos enfants et que nous soyons au cœur de leur vie pendant ces années tellement importantes pour leur sociabilisation. Le groupe est source de tant de partage.

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    Marie-Eve Boudreault

    Merci d’alimenter la discussion! Je pense que notre société a besoin de revoir ce qui convient vraiment aux enfants.

    Tout à fait vrai que la socialisation est primordiale autant que l’ouverture et la découverte du monde – il faut vraiment en tenir compte dans nos choix.

    Mais ce n’est pas la norme mondiale de confier ses enfants à une personne hors de la famille, comme la culture euroaméricaine le fait. Le lien mère-enfant est ce qui assure d’abord une bonne socialisation selon les études. Et la norme des cultures mondiale est que les enfants sont sous la surveillance de la parenté, jeunes et adultes, jusqu’à leur autonomie. On peut facilement voir le bris de la cohésion sociale dans notre société, et les méfaits de la « sous-traitance ».

    Ce n’est pas non plus la norme de confiner les enfants à un seul lieu sans ouverture et liberté, comme à l’école traditionnelle où l’enfant a sa liberté d’apprendre et de se mouvoir confinée. Ce n’est pas l’idéal… Un milieu familial avec beaucoup de liberté et d’ouverture sur le monde serait mieux, selon moi.

    Dans tout cela, c’est important de voir les enjeux de nos choix d’aujourd’hui. Si mes enfants choisissent l’école un jour, je suis consciente des méfaits et essayerai de les diminuer du mieux que l’on peut.

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