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À toi qui es une maman malheureuse, sous les apparences

À toi qui es une maman malheureuse, sous les apparences

Est-ce que tu cherches depuis bien longtemps une bouffée d’espoir au milieu ton malheur, que tu caches de ton mieux?

Ça a peut-être commencé avant d’avoir un enfant. Tu trouvais que tu ne t’épanouissais pas dans ton emploi, que les conditions de ta vie ne te plaisaient pas. Puis ton premier trésor est arrivé. Ta lune de miel avec lui était sucrée, mais aussi peut-être un peu amère par ton inconfort devant ses besoins et ses crises.

Alors vivement le retour au travail. Qui ne te rendit pas nécessairement par contre la monnaie de bonheur.

Si tu le redoutais, tu te disais que c’est un mal nécessaire. Quoi, mon niveau de vie est nécessaire, non? Et si tu as décidé de rester à la maison, tu as peut-être de la difficulté à bien le vivre et te sentir utile. La société te fait sentir sans statut important. 

Peut-être trouveras-tu ton bonheur non pas dans la vie de famille à temps plein, ni le travail, alors, mais dans tes expériences et possessions?

Mais.

Mais, et là je m’avance en connaissance parce que c’était moi, cette femme un peu malheureuse:

Le bonheur total, force est d’admettre que ça y est pas, là.

 

La maman malheureuse qui rêve d’une vie « meilleure »

Est-ce que toi aussi, comme plusieurs mamans malheureuses, ton quotidien ressemble à ça?

Les lundis, bah, ils ne te font pas tant tripper.

Si tu vas travailler, c’est pas vraiment ce qui te fait vibrer. Et ton enfant te fait souvent le pied de grue, ou il met des bâtons dans les roues de votre routine express. Il veut rester à la maison, avec toi. Il enchaîne les façons d’attirer l’attention et ça vous complique bien la vie de famille.

Ou alors si tu restes à la maison, ta vie personnelle tu la trouves peut-être un peu drabe. Et comme tu n’es pas au top, tu as de la difficulté à passer du temps de qualité avec ton enfant.

Et la fin de semaine, t’es crevée. Crevée, plutôt, avec un grand C.

Vous êtes crevés pour apprécier sans vous chercher des poux (une soupape pour la tension latente) pendant votre temps ensemble (à travers les corvées).

Est-ce que vous aussi cherchez votre bonheur à travers les émissions de télé (ou vous les enchaînez pour ne pas y penser)? À magasiner pour des besoins, qui, ça te traverse parfois l’esprit, sont malicieusement manufacturés, mais tu en fais fi parce que, bien, « C’est ce qu’on est supposé faire, non? » À faire des sorties par-ci par-là pour vous changer les idées? Pour un temps. À vivre stressé par la dette qui ne fait que monter.

Et tu survis grâce aux vacances et aux moments éphémères de joie procurés par ta consommation. Par les débordements de soirées du weekend. Ou encore par le sarcasme et la négativité, qui ne font pour un temps parce qu’ils finissent par te gâcher le moral?

Désolée de peindre un regard aussi cru. Sérieux, j’aimerais mieux ne pas en être là. Mais des fois, la vérité, il faut qu’elle nous pince un peu pour nous réveiller.

Je pense qu’on en est rendus là. On est au pied du mur, en tant que parents modernes. Il ne faudrait pas aller plus loin, parce qu’on n’arriverait plus. On frapperait un mur, vraiment.

La majorité d’entre nous a connu les parents qui bossent beaucoup, le gardiennage et l’école traditionnelle. Les dépressions, l’essouflement, et les burnouts occasionnels. Le manque de présence d’êtres chers, d’un bonheur simple, en famille.

C’est un mal nécessaire qu’on se dit, et qu’on répète.

Mais.

C’est oublier que les générations précédentes ont travaillé fort justement, pour notre liberté.

Ouep, on est libres! LIBRES!

 

L’espoir est peut-être plus près que tu ne le croyais

Ça change la donne de vraiment réaliser qu’on est libres. Ça nous donne de l’espoir. Ça nous laisse en charge de nos destinées bien pensées.

La plupart d’entre nous n’a pas besoin de travailler autant. On peut réduire nos désirs (souvent superficiels), pour s’assurer de bien combler nos besoins (fondamentaux). Avec de la sagesse, et un style de vie repensé, c’est possible d’arrêter peu à peu l’hémorragie de notre dette, ou notre surconsommation qui nous tient dans un cycle de course folle, et la guérir.

Une famille n’a pas besoin de tant pour être heureuse, en réalité. À court terme, on peut couper dans le superflu et s’en tenir à un budget. À long terme, on peut vraiment en changer des choses. Est-ce que notre lieu de vie ne peut pas être désencombré (et rapide d’entretien), ou réduit à plus petit (et abordable)? Est-ce qu’on peut trouver un emploi plus adéquat de la maison ou vivre à un salaire? Tout peut y passer.

Dans le fond, si on est une maman malheureuse on peut se demander:

Qu’est-ce qui est un obstacle à notre bonheur?

Et commencer tout de suite un plan pour réduire notre malheur et progresser en gardant le cap sur la vie qui nous fait réellement défaut, notre vie de rêve consciente.

 

Ton p’tit bonheur, il est peut-être déjà à la maison

Sans oublier que le plus grand collaborateur au bonheur, selon le documentaire Happy (il est sur Netflix, d’ailleurs), c’est nos relations proches.

Alors qu’on cherche le bonheur partout, qu’on retourne la planète de tous bords tous côtés, il est souvent là. Déjà là, dans notre cocon familial

En famille, on peut cultiver nos liens prochesOn peut se motiver à rester positifs et voir le beau de la vie. On peut se livrer à des passions, pour élever notre moral et aller vers nos aspirations.

Le succès, selon les auteurs minimaliste Joshua Millburns et Ryan Nicodemus, c’est égal au bonheur + croissance + contribution.

Et selon l’auteur Brendon Burchard, plus de clarté amène plus de bonheur.

Tu peux te demander ces questions pour utiliser ces « clés » de vie épanouie, en focusant sur ton présent et ton futur:

Qu’est-ce que tu veux vraiment, aujourd’hui et pour les 5-10 années à venir? Devenir maman à la maison pour être plus près de tes amours, travailler de la maison pour y allier ta passion, ou encore une meilleure conciliation-famille pour accueillir ton enfant qui revient de l’école?

Quelle personne veux-tu être? Enthousiaste, aimante, impliquée? Choisis 3 mots qui te revigorent et mets-toi-les à chaque jour en rappel sur ton téléphone intelligent.

De quelles habiletés as-tu besoin? Gestion de budget familial, comment bien partir ton entreprise, une formation à distance? Développer de meilleures habiletés de parent et connaissances sur l’enfance? Choisis 3 habiletés qui contribueront le plus à ton bonheur. Mets tout de suite la lecture nécessaire et tes cours à ton ordre du jour.

Et maintenant, avec cette rapide prise de conscience et ton plan d’une vie meilleure, tu as une piste de bonheur, tu évolues, et tu penses à contribuer à mettre d’abord plus d’accent sur la famille et tes passions, donc c’est bien parti!

Continue de voir les faits en face, et de progresser sur ce qui rendra ta vie pleine d’un vrai succès. Je te félicite d’en avoir le courage, vraiment! 

Avec mes soeurs de sang, nous avons un mantra préféré qui nous inspire:

Va avec confiance dans la direction de tes rêves.

Vis la vie que tu avais imaginée.

-Henry David Thoreau

En tant que soeurs de vie, évoluons ensemble, en s’inspirant les unes des autres sur ce chemin mal balisé, mais combien important.

 

P.S. Merci de partager aux mamans de ton entourage qui ont besoin d’espoir ces temps-ci! 

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Marie-Eve Boudreault

Fondatrice et rédactrice en chef chez Je Materne | This Parenting Thing
Marie-Eve Boudreault est au quotidien maman de 4 petites merveilles et la fondatrice de Je Materne (This Parenting Thing). Elle est bachelière en sociologie, blogueuse famille passionnée depuis 8 ans, et spécialiste en enfance et en parentalité naturelle, bienveillante, et heureuse.

Elle offre ses secrets pour devenir le meilleur parent possible et combler ton jeune enfant sur tous les plans avec l'Académie pour parents, à découvrir!
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