7 raisons cruciales de cesser les mesures sanitaires excessives.

MASQUES, CONFINEMENT ET CORONAVIRUS: 7 raisons criantes pourquoi nous devons freiner les mesures sanitaires abusives

Voici pourquoi, selon la science et le bon sens, les mesures sanitaires excessives de la gestion du COVID-19 sont à abolir et nous devrions plutôt adopter des mesures volontaires, basées sur la responsabilité civile, comme il se fait en Suède.

 

«Même si nous sommes en minorité d’une seule personne, la vérité demeure la vérité.»

– Mahatma Gandhi

 

Saviez-vous que Mahatma Gandhi décrivait son approche non-violente comme «s’accrocher à la vérité?». C’est ce que je propose dans les lignes qui suivent afin de démasquer la vérité dans les stratégies sanitaires actuelles avec le COVID-19 (SARS-CoV-2) qui dépassent les bornes du gros bon sens et plusieurs tenants que la science a découvert. 

 

Au fil de la lecture, j’encourage à ne pas croire ce que je dis d’emblée. Allez vérifier par vous-même en cliquant sur les liens qui ponctuent l’article. J’invite aussi à faire attention à éviter la dissonance cognitive, qui nous fait rejeter quelque chose en bloc quand ça choque notre système de croyance, ainsi qu’à prendre la somme des arguments en considération, non pas seulement quelques-uns, pour en venir à nos conclusions personnelles.

 

Voici donc 7 des meilleures raisons pourquoi on devrait abolir maintenant les mesures sanitaires excessives, demander la fin des états d’urgence sanitaire, et demander des enquêtes indépendantes sur la gestion de la crise COVID-19.

 

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1. Les masques laissent allègrement passer les virus de maladies contagieuses respiratoires à l’extérieur de ceux-ci.

 

 

 

Contrairement à une croyance bien ancrée, les masques laissent passer les gouttelettes aérosols virales en quantité assez importante pour infecter autrui. 

 

Comme on l’observe facilement, et encore plus si on l’a fait en portant des lunettes, la buée qui se produit par notre respiration peut entrer et sortir par les masques couramment utilisés par la population en lieu public. Il a été mesuré (Duguid, 1945) que 95% des particules aérosols sont plus petites que 100 μm, et que la majorité ont entre 4 et 8. Une autre équipe (Papineni and Rosenthal, 1997) a même déterminé que 80 à 90% des particules expirées par l’humain sont des aérosols qui sont plus petits que 1 μm.  Aucun des masques couramment utilisés, incluant le N95 créé pour être efficace avec les particules de 0,3 μm, les masques chirurgicaux qui laissent passer les particules de 0,04 à 0,2 μm ni les masques en tissus, n’ont la capacité de bloquer complètement le COVID-19 ou autre virus similaire.

 

Car pour le coronavirus responsable du SRAS, les particules ont été estimées dans la fourchette de 0,08 à 0,14 μm. Le SRAS-CoV-2 est aussi un virus enveloppé d’environ 0,1 μm de diamètre. 

 

Dre Lisa M Brosseau et Dre Margaret Sietsema, des expertes sur la protection respiratoire et les maladies infectieuses de l’Université d’Illinois expliquent que «Les masques de tissus ou les couvre-visages offrent une très faible efficacité de collection pour les plus petites particules inhalables qui sont largement responsables des transmissions.»

 

Il est aussi important de mentionner que les particules aérosols virales ont été observées à se retrouver flottant dans l’air pendant des heures, sur des surfaces excédents 2 mètres de distance de patients isolés jusqu’à 72 heures.

 

Mentionnons également que les particules de 5 μm ou moins peuvent rester en suspension indéfiniment dans la plupart des conditions intérieures.

 

Le SRAS-CoV-2 a été détecté dans l’air d’hôpitaux en Chine et aux États-Unis. Les flambées de COVID-19 dans les maisons de soins infirmiers et établissements pénitentiaires ressemblent aux épidémies de tuberculose et suggèrent la transmission aérienne. Des expériences utilisant le modèle du «Golden Hamster» ont montré une transmission par aérosol efficace à 100% entre les animaux mis en cage séparément ainsi que par contact direct.

 

Les aérosols à petites particules sont en fait le moyen principal de contamination, plutôt que l’exception.

 

Les personnes infectées ou porteuses de maladies contagieuses respiratoires peuvent donc en contaminer d’autres en leur présence ou en circulant dans les endroits fermés publics. Prenons donc pour acquis que les virus courants sont dans les endroits publics, masques ou non. 

 

En effet, une récente étude (BEGGS C.B., 2020) sur les gouttelettes et aérosols du COVID-19 explique plus en détail les faits.

 

«Étant donné que les virions vivants du SRAS-CoV-2 sont connus pour être excrétés à des concentrations élevées dans la cavité nasale des patients atteints de COVID-19 symptomatiques et asymptomatiques, les résultats suggèrent que ceux qui partagent des espaces clos avec des personnes infectées pendant de longues périodes peuvent courir le risque de contracter COVID-19 par la voie des aérosols, même lors de la pratique de la distanciation sociale.»

 

Pour renchérir, Harvey Fineberg, MD et chef du Standing Committee on Emerging Infectious Diseases and 21st Century Health Threats, affirme que «les résultats des études disponibles sont consistantes avec l’aérosolisation de virus lors de la respiration normale.» 

 

«Non seulement nous ne devrions pas avoir besoin de masques, mais nous ne devrions pas les porter,» exprime Dr Eli Perencevich, professeur et médecin spécialiste en prévention des infection à l’Université d’Iowa. 

 

«La personne moyenne en santé n’a pas besoin de porter un masque, et ne devrait pas porter un masque,» affirme Dr Perencevich. «Il n’y a pas de preuves que porter des masques pour des personnes en santé va les protéger.»

 

Références

Aerosol and Surface Stability of SARS-CoV-2 as Compared with SARS-CoV-One. 2020. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2004973

Aerosol and Surface Transmission Potential of SARS-CoV-Two. 2020. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.23.20039446v3

SARS-CoV-2 (COVID-19) by the numbers. 2020. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7224694/

Surgical masks nearly as effective as N95 respirators, study finds. 2009. https://jada.ada.org/article/S0002-8177(14)61543-9/fulltext

Surgical mask to prevent influenza transmission in households: a cluster randomized trial. 2010. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21103330/

BEGGS C.B. Is there an airborne component to the transmission of COVID-19?: a quantitative analysis study. medRxiv. 2020 doi: 10.1101/2020.05.22.20109991. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.22.20109991v2

BROSSEAU, Lisa M, ScD, et SIETSEMA, Margaret, PhD. COMMENTARY: Masks-for-all for COVID-19 not based on sound data. 2020. https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2020/04/commentary-masks-all-covid-19-not-based-sound-data

FENNELY, Kevin P. Particle sizes of infectious aerosols: implications for infection control. 2020. https://doi.org/10.1016/S2213-2600(20)30323-4

FINLEY, Allysia. The Hidden Danger of Masks. 2020. https://www.wsj.com/articles/the-hidden-danger-of-masks-11596561689

SWEENEY, Don. Face masks could put you at greater risk for coronavirus. Here’s why. 2020. https://www.google.ca/amp/s/amp.sacbee.com/news/nation-world/national/article240780786.html

WALKER, Molly. Study: Masks Fail to Filter Virus in Coughing COVID-19 Patients. 2020. https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/covid19/85814

 

 

2. Les masques peuvent allègrement laisser entrer les virus à l’intérieur de ceux-ci et les y faire proliférer.

 

 

Pour ceux à risque de contracter le virus, le masque ne les protègent pas adéquatement.

 

Le masque chirurgical s’est démontré similaire en efficacité au masque N95 dans le cas de la propagation de la grippe, dans une étude de 2009 chez des infirmiers. Entre le 2 septembre et 8 décembre 2008, «une infection grippale est survenue chez 50 infirmiers (23,6%) du groupe des masques chirurgicaux et 48 [infirmiers] (22,9%) du groupe des respirateurs N95 (différence de risque absolu −0,73%)».

 

Le port du masque obligatoire devient alors une illusion de protection. Et même un foyer d’infection

 

Car le masque tend à agglomérer les virions et bactéries sur sa surface, que ce soit par celles qui sont dans l’air mais aussi sur les surfaces, mains et cheveux. À chaque fois que l’on touche un masque avec des mains, gants ou encore une surface non stériles, il y a un potentiel de contamination. Et un risque de s’infecter à profusion. La majorité des personnes portant le masque ne respectent pas les bonnes pratiques du port du masque, comme ne pas réutiliser un masque ou le stériliser entre les utilisations. 

 

Par exemple, lorsque le masque est obligatoire à l’école pour circuler dans les corridors, un jeune pourrait remettre plusieurs fois le même masque (car qui en aurait une dizaine par jour?), sans se désinfecter les mains à chaque fois, et en le rangeant à une endroit non stérile comme des poches. Ce faisant, le masque devient un foyer bactériologique et viral courant. Cette possibilité très réelle et encore plus contagieuse rend l’utilisation et la stérilité d’un masque encore plus douteuses. 

 

Notamment douteuse sur le plan des intentions des acteurs forçant le port du masque: veulent-ils augmenter les cas et forcer le vaccin en disant que ce n’est pas assez? C’est une question légitime à mon avis, sur laquelle on revient un peu plus loin.

 

Une nouvelle analyse indépendante de l’efficacité des masques en tissu sur le site web américain CDC note que le masque dans l’essai au Vietnam était «un masque en coton à double couche fabriqué localement» – semblable à ce que de nombreuses personnes achètent aujourd’hui – et que des taux d’infection étaient plus élevés parmi les porteurs «peut-être parce que les masques n’étaient pas lavés assez fréquemment ou parce qu’ils étaient devenus humides et contaminés.»

 

Selon une enquête YouGov fin juin, l’utilisation du masque facial était plus élevée aux États-Unis (59%) que dans les régions ou pays moins infectés au COVID-19, notamment Taiwan (57%), la France (54%), le Canada (35%) et les Pays-Bas ( 9%) et au Danemark (2%). Chez d’autres qui l’utilisent, comme le Japon (77%) et Hong Kong (83%), ils ont connu des pics d’infection récents.

 

Selon les preuves présentées jusqu’à maintenant, tous les lieux publics sont potentiellement contaminés si une personne atteinte du COVID la fréquente, et même les masques communément utilisés laissent passer les virus. Toute personne vulnérable qui craint le virus devrait donc éviter les contacts et éviter de fréquenter des lieux publics. 

 

Quoique ça devrait être seulement pour les cas extrêmes, car sinon est-ce vivre que de se couper indéfiniment pour un virus, comme on le verra en détail un peu plus loin, qui est comparable à la grippe? 

 

Dr Didier Raoult, en entrevue avec Dernière Minute, affirme que selon ce que les données ont confirmé en France les personnes qui étaient confinées ont été plus contaminées que celles qui ne l’étaient pas. Il affirme que la quarantaine ne fonctionne pas parce que si l’on met des gens infectés avec ceux qui ne le sont pas, au final la moitié ou le tiers deviennent infectés à leur tour.

 

En fait, si la logique du masque obligatoire était valide, il manquerait de cohérence actuellement. Pour avoir travaillé en conformité réglementaire et facilité des inspections canadiennes et américaines (FDA), il y a toute une procédure de bonnes pratiques pour le port adéquat de vêtements de protection sanitaire face à un virus.  Pour être conséquent avec une mesure de masque obligatoire en public, advenant que ça fonctionnerait, ça prendrait aussi de porter des lunettes de protection, couvrir le visage et les oreilles, porter un cache-cheveux, des pare-chaussures, se laver au complet, se changer de vêtements, et j’en passe.

 

On peut inférer que l’adulte ou l’enfant moyen n’a pas de masque stérile lorsqu’il en utillise un en public. Il porte son masque, sans se désinfecter les mains d’abord, et le porte à plusieurs reprises sans le désinfecter ni l’endroit où il le range. Et on donne le bénéfice du doute s’il a réussi à ne pas le toucher ou le replacer pendant son utilisation. Et il est même plus à risque de propager les virus.

 

Ces raisons rendent l’obligation de porter un masque facial pour tous excessive, voire absurde.

 

 

Références

Aerosol and Surface Stability of SARS-CoV-2 as Compared with SARS-CoV-One. 2020. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2004973

Aerosol and Surface Transmission Potential of SARS-CoV-Two. 2020. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.23.20039446v3

Didier Raoult magistral face à Laurence Ferrari sur le masque obligatoire, les vaccins, etc. L’heure des pros. 2020. https://youtu.be/CgQ3YBmiir4

SARS-CoV-2 (COVID-19) by the numbers. 2020. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7224694/

Surgical masks nearly as effective as N95 respirators, study finds. 2009. https://jada.ada.org/article/S0002-8177(14)61543-9/fulltext

Surgical mask to prevent influenza transmission in households: a cluster randomized trial. 2010. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21103330/

Transmission of COVID-19 virus by droplets and aerosols: A critical review on the unresolved dichotomy. 2020. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7293495/#!po=0.450450

BEGGS C.B. Is there an airborne component to the transmission of COVID-19?: a quantitative analysis study. 2020. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.22.20109991v2 

BROSSEAU, Lisa M, ScD, et SIETSEMA, Margaret, PhD. COMMENTARY: Masks-for-all for COVID-19 not based on sound data. 2020. https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2020/04/commentary-masks-all-covid-19-not-based-sound-data

FINLEY, Allysia. The Hidden Danger of Masks. 2020. https://www.wsj.com/articles/the-hidden-danger-of-masks-11596561689

HAELLE, Tara. No You Do Not Need Face Masks For Coronavirus They Might Increase Your Infection Risk. 2020. https://www.forbes.com/sites/tarahaelle/2020/02/29/no-you-do-not-need-face-masks-for-coronavirus-they-might-increase-your-infection-risk/#7d4b37b6676c

 

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J’encourage à repartager cette image sur les réseaux sociaux avec le lien de l’article: https://jematerne.com/2020/08/27/masques-confinement-et-coronavirus-7-raisons-cruciales-de-cesser-les-mesures-sanitaires-excessives/

 

3. L’épidémie serait en train de se terminer.

 

Un point central à soulever est celui-ci: y a-t-il encore une pandémie de COVID-19 au Canada, en France ou en Belgique à l’été 2020?

 

Investiguons…

 

D’abord, il y a les faits reconnus. Les formes bénignes de coronavirus sont liées au rhume commun saisonnier. Il y a actuellement 5 formes de coronavirus. Historiquement, il n’y a pas eu de deuxième vague de coronavirus intense (ni dans le cas du SARS-CoV-1 ou du MERS-CoV). 

 

Dr Didier Raoult, expert de renommée mondiale en maladies infectieuses et directeur de l’IHU Méditérranée Infection, affirmait quant à lui qu’il ne croit pas à une deuxième vague du COVID-19: 

 

«Cette histoire de rebond, c’est une fantaisie qui a été inventée à partir de la grippe espagnole qui a commencé l’été. On voit que cet épisode est en train de se résoudre et qu’il n’y a nulle part de deuxième vague ou de “dos de chameaux”, c’est la courbe banale. Mais il y aura quelques cas sporadiques qui apparaitront ici et là éventuellement s’il y a quelqu’un qui est super contagieux, dans quelques cas autour de lui. Tout ça ne traduit plus une dynamique épidémique. L’épidémie est en train de se terminer.»

 

Il dit d’ailleurs que le COVID-19, «c’est probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toute» avec le médicament hydroxychloroquine. Il dénonce aussi les faussetés circulant sur ce médicament inoffensif qui a fait ses preuves depuis des décennies, donc qui n’apporterait pas d’argent aux Big Pharma.

 

 Public Public Les probabilités de ne pas décéder de la Covid-19 chez les moins de 60 ans selon les statistiques officielles: 99.9990%  Source: https://www.iedm.org/fr/les-probabilites-de-ne-pas-deceder-de-la-covid-19-selon-les-statistiques-officielles-des-gouvernements-provinciaux-et-federaux/


Les probabilités de ne pas décéder de la Covid-19 chez les moins de 60 ans selon les statistiques officielles: 99.9990%
Source: https://www.iedm.org/fr/les-probabilites-de-ne-pas-deceder-de-la-covid-19-selon-les-statistiques-officielles-des-gouvernements-provinciaux-et-federaux/

 

Il est par ailleurs difficile, voir impossible d’avoir des statistiques fiables dans le nombre de décès et cas positifs au COVID-19. 

 

Plusieurs pays sont à réviser leurs chiffres avancés et les nombres de décès attribués au COVID-19 à un taux extrêmement bas et similaire à la grippe. Par exemple, les décès attribués au COVID-19 en Angleterre ont été revus à la baisse de plus de 5 000 cas, car ceux qui avaient guéris du virus avant de mourir étaient encore comptabilisés.

 

Sur la piste de ces données qui apparaissaient si alarmantes, voici ce qui a été soulevé par les journalistes du média indépendant HighWire. Ils ont découvert que plusieurs morts ont été attribués au COVID-19 alors que ça n’en était pas si certain. Jefferey Jaxen de HighWire rapporte que le sénateur du Minnesota, Dr Scott Jenson, a confié aux Américains qu’il avait eu la directive du Center for Disease Control (CDC) de coder les cas de patients décédés comme «décès COVID-19» si c’est «probable» ou «présumé», peu importe si c’est confirmé par des résultats de laboratoire!

 

Pour mentionner un autre exemple étonnant, la ligne-directrice sur les décès COVID-19 au Québec au mois d’avril dernier aurait été mentionnée par la sous-ministre adjointe du MSSS, Dr Lucie Opatrny, dans une lettre aux laboratoires de biologie médicale de la province:

 

«Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) est conscient des impacts de la pandémie de COVID-19 sur l’offre de service en autopsie. Pour cette raison, nous vous transmettons les orientations suivantes afin de vous aider à gérer les demandes à cet égard.

– Si la cause présumée du décès est la COVID-19 (avec ou sans test positif), une autopsie doit être évitée [N.D.E.: l’emphase est la sienne] et le décès doit être attribué à la COVID-19 comme cause probable. De plus, les décès dont la cause probable est attribuable à la COVID-19 sont considérés comme naturels et ne font pas l’objet d’un avis au coroner.

–  La Loi sur la recherche des causes et des circonstances des décès (RLRQ, chapitre R-0.2) s’applique et les autopsies demandées par un coroner chez des personnes n’ayant pas de COVID-19 soupçonnée ou confirmée se poursuivent dans les établissements de santé et de services sociaux qui offrent normalement ce service.»

 

Répétons, si vous aussi ça vous fait un brin sursauter:

 

«Une autopsie doit être évitée et le décès doit être attribué à la COVID-19 comme cause probable

 

Euh… Pardon?

 

Est-ce que jeu apparent avec des données extrêmement importantes, et avec le droit à la vérité des familles concernées et de toute notre société, ça ne ressemblerait pas à une fraude totale? C’est certainement à investiguer davantage par nos médias journalistiques.

 

Qu’en est-il des cas positifs de COVID-19 de la fin de l’été 2020? Il s’est récemment mis en branle un dépistage massif chez plusieurs pays. Alors c’est une évidence qu’il y aura plus de cas positifs que par le passé et, tel que mentionné, qu’on ne peut pas se fier ni comparer les données sur les cas positifs et les décès.

 

“Je ne suis pas scientifique ni médecin, mais puisqu’une image vaut 1000 mots, je me suis amusé à faire un petit graphique. Mes chiffres ont été pris sur le site de INSPQ en date du 15 septembre. En vert, c’est le nombre de test par jours, en jaune le nombre de cas positif et la ligne en bas qui est très difficile a voir, c’est la ligne des décès… la seule 2e vague que je vois c’est une vague de prise de test !” – Richard Garneau, basé sur les données COVID-19 du site INSPQ, Centre d’expertise et de référence en santé publique: https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees?fbclid=IwAR1x2NvsRvSG75ggcqd68mHFoDlyySxs9D_inUmKBed6dJXBYaVXRHYHzLk

 

Il est important aussi de noter que 20% des tests positifs sont des faux-positifs, selon Dr Didier Raoult. Selon lui il faut rappeler que ce n’est pas pire que la grippe, il faut dédramatiser, «c’est une maladie virale comme une autre». Il rapporte qu’en France en 2017 la grippe a tué plus que le COVID-19 jusqu’à maintenant. Au Québec, on rapportait en 2015 un record pour l’influenza A-H3N2 dans le journal Le Soleil. Le démographe Frédéric F. Payeur explique:

 

«Le sommet de 223 décès par jour atteint en janvier 2015, pour un total de 6900 décès durant le mois, représente d’ailleurs le plus grand nombre de décès enregistré en un seul mois dans l’histoire récente du Québec.»

 

Ceci dépasse les données du SARS-CoV-2 au Québec actuellement.

 

En ce moment, avec le COVID-19, «les cas positifs ne sont pas associé avec la gravité de la maladie», affirme Jean-François Toussaint, directeur de Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport en France. Il n’y a pas selon lui de deuxième vague. 

 

Le journaliste indépendant Jon Rappoport explique que certains des tests COVID-19 sont des fraudes.

 

Plusieurs indiqueraient positifs pour des coronavirus qui sont génétiquement similaires et n’ont rien à voir avec le COVID-19. Et un test positif peut ne pas indiquer le virus en question, ni le niveau d’infection.

 

Les tests peuvent être faussement positifs si un patient a d’autres virus dans son corps (interférence non spécifique du virus de la grippe A (H1N1), du virus de la grippe B (Yamagata), du virus respiratoire syncytial (type B), de l’adénovirus respiratoire (type 3, type 7), du virus Parainfluenza (type 2), de Mycoplasma Pneumoniae, de Chlamydia pneumoniae, etc.)

 

Des données renversantes, non?

 

 

Références

Coronavirus death toll in England revised down by more than 5,000. 2020. https://www.theguardian.com/world/2020/aug/12/coronavirus-death-toll-in-england-revised-down-by-more-than-5000

Hydroxychloroquine and azithromycin as a treatment of COVID-19: results of an open- label non-randomized clinical trial. 2020. https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/03/Hydroxychloroquine_final_DOI_IJAA.pdf

Is the second wave coming for our kids. HighWire. 2020. https://thehighwire.com/videos/is-the-second-wave-coming-for-our-kids/

Didier Raoult ne croit pas à une deuxième vague de Covid-19. 2020. https://www.youtube.com/watch?v=qNsskgNkOUg

Didier Raoult magistral face à Laurence Ferrari sur le masque obligatoire, les vaccins, etc. L’heure des pros. 2020. https://youtu.be/CgQ3YBmiir4

Didier Raoult: Trop c’est TROP, arrêtez TOUT. 2020. https://youtu.be/5LXdn9yeTxg

Incroyable! Le Pr. Toussaint lâche une bombe en direct sur Cnews. 2020. https://youtu.be/waICZiNYhq4

Le bilan démographique du Québec 2019. https://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2019.pdf#page=55

Lettre de Lucie Opatrny, M.D., M.Sc., MHCM, Direction générale des affaires universitaires, médicales, infirmières et pharmaceutiques, Ministère de la Santé et des Services Sociaux. Site de l’Association des médecins omnipraticiens de Laval. 16 avril 2020. http://amol.ca/wp-content/uploads/2020/04/19_avril_20-AU-00603_LET_Opatrny-Codirecteurs_Orientations_ministerielle….pdf

*Je vous invite à conserver ce document, le repartager, et demander une investigation indépendante.

 

JAXEN, Jefferey. Should we trust the COVID-19 count? 2020.  https://thehighwire.com/should-we-trust-the-covid-19-case-count

RAPPOPORT, Jon. Corona: creating the illusion of a pandemic through diagnostic tests. 2020. https://blog.nomorefakenews.com/2020/04/08/corona-creating-illusion-of-pandemic-through-diagnostic-test/

WHITE, Nic. No known animal host and ‘almost perfect’ human adaption: Top Australian vaccine scientist reveals how COVID-19’s unique structure means it’s either man-made – or a ‘complete fluke’ of nature. 2020. https://www.dailymail.co.uk/news/article-8356751/How-COVID-19s-unique-structure-means-man-made.html

WITTEVRONGEL, Krystle. Les probabilités de ne pas décéder de la Covid-19 chez les moins de 60 ans selon les statistiques officielles des gouvernements provinciaux et fédéraux (99.9990%). 2020. https://www.iedm.org/fr/les-probabilites-de-ne-pas-deceder-de-la-covid-19-selon-les-statistiques-officielles-des-gouvernements-provinciaux-et-federaux

 

4. Les mesures sanitaires actuelles ne respectent pas les droits et libertés

 

Il semble flagrant que forcer le port du masque obligatoire, et c’est d’autant plus souligné alors qu’il n’y aurait pas de pandémie en France, Belgique ou Canada comme le confirme les données actuellement à l’été 2020, nie les droits et libertés.

 

Il est reconnu que l’apparence physique et l’image que nous voulons projeter de nous-même nous appartiennent et sont protégées par la liberté d’expression ainsi que le droit au respect de sa vie privée.

 

Il y a plus. 

 

Maître Rocco Galati présente dans une poursuite à la Cour suprême, déposée à l’été 2020, que les mesures COVID-19 contreviendraient aux articles de la Charte canadienne des droits et libertés, soit aux articles 2 du droit à la liberté d’association, 7, le droit à la vie, la liberté et la sécurité de sa personne, 8, le droit à la protection contre les fouilles, les perquisitions ou les saisies abusives, 9, le droit contre la détention et l’emprisonnement arbitraire et 15, le droit à l’égalité.

 

Forcer le port du masque nuit à l’exercice de ces droits et peut être vu un abus psychologique, entre autres. Il doit être laissé au choix en absence de son efficacité totale et présence de virus dans les lieux publics, faible taux de gravité, et la fin probable de pandémie.

 

Il y a des moyens plus respectueux de protéger les plus vulnérables, comme la stratégie de responsabilisation civile volontaire sans confinement massif ni port de masque obligatoire de la Suède le démontre. Tel que le rapporte Gérard Bérubé dans Le Devoir, selon les données de Worldometer, le Québec dépasse la Suède, 

 

«[…] avec un taux de mortalité par million d’habitants de 666 contre 568. […] Dans cet exercice de comparaison comportant un biais venant de la façon dont chaque État compile les décès sur son territoire, on retient également qu’à l’instar du Québec, la Suède a aussi été aux prises avec une crise aigüe frappant ses maisons de retraite. En revanche, dans sa réponse à la pandémie, la Suède n’a pas emprunté la voie du confinement comme tel et de la mise sur pause de larges pans de ses secteurs d’activités, faisant plutôt le choix du volontariat et de la prise de responsabilité individuelle tout en appliquant des mesures de distanciation et en incitant au télétravail.»

 

Ce qui a aussi été salutaire pour l’économie de la Suède, comparé à celle du Québec.

 

Des moyens responsables et respectueux en cas d’épidémie peuvent être entre autres de faciliter le travail à domicile, l’éducation à domicile ou à distance, et les services à domicile. Et je suis la première à être en faveur d’user de gros bon sens commun et de réduire l’exposition aux vulnérables en temps de lourde charge virale, comme d’éviter de visiter une famille avec de jeunes enfants, des personnes âgées ou des personnes immunodéprimées lorsqu’on est malade ou qu’on le soupçonne. 

 

Lavons-nous plutôt fréquemment les mains, privilégions les aliments santé et propageons des informations sur l’entretien d’une bonne immunité naturelle.

 

Références

Article Je Materne sur les conseils sanitaires pour protéger les familles

Rocco Galati – Son combat contre les mesures sanitaires abusives. 2020. https://youtu.be/e6BCS0Uy7fk

BÉRUBÉ, Gérard. Le choc de la pandémie est plus intense au Québec qu’en Suède. 2020. https://www.ledevoir.com/economie/583736/le-choc-de-la-pandemie-est-plus-intense-au-quebec-qu-en-suede

 

 

5. Les mesures sanitaires actuelles représentent un danger réel pour la santé 

 

On n’aborde peu que les masques faciaux recommandés ou obligés actuellement peuvent entraîner directement des problèmes de santé. 

 

Si on regarde directement pendant la crise du COVID-19, une étude chez 343 professionnels de la santé de la ville de New York a identifié que presque tous ont eu des problèmes de santé en résultant.

 

Un total de 343 professionnels de la santé en première ligne du COVID-19 ont participé à cette étude. 314 répondants ont signalé des effets indésirables liés à l’utilisation prolongée d’un masque (92%), les maux de tête étant la plainte la plus courante chez 245 (71%). Une lésion cutanée s’est produite chez 175 répondants (51%) et de l’acné a été signalée par 182 répondants (53%). Des troubles de la cognition ont été signalés chez 81 répondants (23%). Certains répondants ont vu les effets secondaires s’atténuer une fois les masques retirés, tandis que d’autres ont nécessité une intervention physique ou médicale.

 

Mentionnons qu’il existe de même un réel risque de danger lors d’efforts physiques ou de canicule, car il peut causer des coups de chaleur. Deux écoliers en Chine se seraient effondrés et seraient morts subitement à moins d’une semaine d’intervalle après avoir été forcés de participer à des cours d’éducation physique tout en portant des masques. (N.D.E: triste événement, suite à la parution de cet article, un autre décès d’une écolière allemande de 13 aurait malheureusement été causé par le port d’un masque porté lors d’un trajet en autobus, tel que rapporté par le journaliste indépendant Guy Bouliane.)

 

Des dentistes expliquent que les masques portent à respirer par la bouche, ce qui cause moins de salive, et crée un effet néfaste sur la santé buccale. Deux dentistes ont évalué que leur clientèle avait 50% plus de problèmes bucaux et ont nommé ce problème «mask mouth». 

 

«Une maladie des gencives – ou maladie parodontale – entraînera éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque», a déclaré Marc Sclafani, dentiste et co-fondateur de One Manhattan Dental, au New York Post à ce propos.

 

Del Matthew Bigtree, producteur et journaliste pour The HighWire, a évalué avec son fils de 11 ans plusieurs types de masques à l’aide d’un détecteur de dioxide de carbone. Il a découvert que les masques courants gardent un «nuage» inquiétant de ce gaz nocif, près du visage, dépassant de beaucoup les limites en seulement quelques secondes.

 

Cela rendrait toxique et très dangereux le port obligatoire du masque pour tous.

 

Et on veut imposer à plusieurs endroits le masque obligatoire non seulement aux adultes, mais aussi aux enfants? À la lumière de ces méfaits, je trouve cruel de vouloir exiger aux enfants qui fréquentent l’école à porter le masque une partie de la journée, ou même toute la journée, en sachant qu’il est inefficace et potentiellement dangereux.

 

Sans parler des conséquences psychologiques de la distanciation sociale. On ne parle pas assez de l’anxiété et du stress, qui sont d’ailleurs est lié à la contagion, et pourraient affecter des millions d’entre nous. L’humain a un besoin fondamental d’être en proximité d’autrui.

 

Que dire des enfants, qui n’ont pas le moyen de se faire entendre, et dont les troubles, comme les tentatives de suicides, sont déjà élevés?

 

À la fin du mois d’avril 2020, la santé mentale au Royaume-Uni s’était détériorée par rapport aux tendances pré-COVID-19. On observe une prévalence élevée de troubles mentaux courants et d’automutilation chez les filles et les femmes âgées de 16 à 24 ans.

 

Dr Ankur Kalra et ses collègues de la Cleveland Clinic Lerner College of Medicine of Case Western Reserve University ont mené une étude sur l’association de l’incidence de la cardiomyopathie de stress avec les pressions sévères que les gens subissent pendant la crise COVID-19, auprès de patients COVID négatifs.

 

«Nous avons émis l’hypothèse que la hausse était due au stress psychologique, social et économique de la pandémie», a-t-elle déclaré.

 

Les chercheurs ont trouvé une augmentation significative de l’incidence de la cardiomyopathie de stress au cours de la période COVID-19, avec une proportion d’incidence de 7,8% par rapport aux 1,5-1,8% dans les temps prépandémiques.

 

Il y a donc une hausse de maladies cardiaques observées, et c’est une des causes les plus importantes de décès. 

 

Au Québec, en 2018, on comptait 7 657 cas de décès reliés à l’appareil respiratoire (grippe, pneumopathie, voies respiratoires inférieures), dépassant ce qui est attribué au COVID-19 à l’été 2020. Il y a eu aussi 15 908 décès reliés à l’appareil circulatoire (cardiopathies, infarctus et maladies cérébrovasculaires). On dénombrait 21 422 décès reliés aux tumeurs. 

 

Nous attaquons-nous pourtant à tous ces autres problèmes de santé sévissant encore plus durement? Nous n’avons pas mis un frein sérieux au stress causé actuellement, ni aux carcinogènes, la malbouffe, l’obésité et l’inactivité physique fortement reliés aux maladies qui causent le plus de décès.

 

Dr Antonio Lazzarino, épidémiologiste à Londres, invite quant à lui les chercheurs et les chargés de politiques à ne pas négliger les effets secondaires potentiellement dangereux des masques chirurgicaux:

 

«(1) Le port d’un masque facial peut donner un faux sentiment de sécurité et inciter les gens à adopter une réduction du respect d’autres mesures de contrôle des infections, y compris l’éloignement social et le lavage des mains. 

(2) L’utilisation inappropriée du masque facial: les personnes ne doivent pas toucher leur masque, doivent changer fréquemment de masque à usage unique ou les laver régulièrement, les jeter correctement et adopter d’autres mesures de gestion, sinon leurs risques et ceux des autres peuvent augmenter.

(3) La qualité et le volume de la parole entre deux personnes portant des masques sont considérablement compromis et ils peuvent inconsciemment se rapprocher. Bien qu’une personne puisse être formée pour contrer l’effet secondaire du point 1, cet effet secondaire peut être plus difficile à combattre.

(4) Le port d’un masque facial fait entrer l’air expiré dans les yeux. Cela génère une sensation d’inconfort et une impulsion à toucher vos yeux. Si vos mains sont contaminées, vous vous infectez.

(5) Les masques faciaux rendent la respiration plus difficile. Pour les personnes atteintes de MPOC [maladie pulmonaire obstructive chronique], les masques faciaux sont en fait intolérables à porter car ils aggravent leur essoufflement. De plus, une fraction du dioxyde de carbone préalablement expiré est inhalée à chaque cycle respiratoire. Ces deux phénomènes augmentent la fréquence et la profondeur de la respiration, et par conséquent augmentent la quantité d’air inhalé et expiré. Cela peut aggraver le fardeau du COVID-19 si les personnes infectées portant des masques répandent plus d’air contaminé. Cela peut également aggraver l’état clinique des personnes infectées si la respiration améliorée pousse la charge virale dans leurs poumons.

(5B) Les effets décrits au point 5 sont amplifiés si les masques faciaux sont fortement contaminés (voir point 2).

(6) S’il est essentiel d’empêcher la transmission de personne à personne pour limiter l’épidémie, on a accordé jusqu’à présent peu d’importance aux événements qui se produisent après la transmission, lorsque l’immunité innée joue un rôle crucial. Le but principal de la réponse immunitaire innée est d’empêcher immédiatement la propagation et le mouvement d’agents pathogènes étrangers dans tout le corps. L’efficacité de l’immunité innée dépend fortement de la charge virale. Si les masques faciaux déterminent un habitat humide où le SRAS-CoV-2 peut rester actif en raison de la vapeur d’eau fournie en continu par la respiration et capturée par le tissu du masque, ils déterminent une augmentation de la charge virale et peuvent donc provoquer une défaite l’immunité et une augmentation des infections. Ce phénomène peut également interagir avec et hausser les points précédents.”

 

Un autre danger des mesures sanitaires imposées sont les altercations de force qui y sont reliées et couramment rapportées.

 

En Ontario, Canada, un homme de 73 ans aurait refusé de porter un masque obligatoire et les commerçants auraient donc refusé de le servir. Une altercation avec la police s’en est suivie et l’homme aurait été abattu quelques heures plus tard.

 

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L’officier de police Jason Folz ne pouvait confirmer si la victime avait un fusil. (Source: CBC)

En Australie, une autre altercation abusive a fait le tour des réseaux sociaux avec plusieurs millions de visionnement. Il s’agissait d’une femme de 21 ans ne portant pas de masque, et apparemment refusant de donner son identification, qui s’est faite attrapée au cou par un policier, démontrant un excès de force. Elle affirmait qu’il l’étranglait. Elle avait apparemment une exemption médicale.

 

MASQUES, CONFINEMENT ET CORONAVIRUS: 7 raisons criantes pourquoi nous devons freiner les mesures sanitaires abusives

Source: https://www.youtube.com/watch?v=Svogj_qPL_I&feature=youtu.be

 

Il est temps de mettre fin à ces méfaits physiques et psychologiques sidérants.

 

 

Références

 

 

Melbourne cop choking and manhandling a girl for not wearing a mask. https://www.youtube.com/watch?v=Svogj_qPL_I&feature=youtu.be

Mask test proves toxic for children. HighWire. 2020. https://thehighwire.com/mask-test-proves-toxic-for-children/

Headaches and the N95 face-mask amongst healthcare providers. 2020. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16441251/

Partly false claim: Continually wearing a mask causes hypercapnia. 2020. https://www.reuters.com/article/uk-factcheck-coronavirus-mask-hypercapni/partly-false-claim-continually-wearing-a-mask-causes-hypercapnia-idUSKBN22H2H1

Lifestyle Behaviors Contributing to the Burden of Cancer. 2003. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK223925/

Mask test proves toxic for children. HighWire. 2020. https://thehighwire.com/mask-test-proves-toxic-for-children/

OPP shoot man dead hours after mask dispute leads to alleged assault. 2020. https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/fatal-haliburton-shooting-siu-1.5650761

BENDER, Kenneth. Heartbreak Could Occur from Stress of COVID-19. 2020. https://www.contagionlive.com/news/heartbreak-could-occur-from-stress-of-covid19

BOULIANNE, Guy. Tragique : Une écolière de 13 ans serait décédée en Allemagne à cause de l’exigence d’un masque, https://guyboulianne.com/2020/09/10/tragique-une-ecoliere-de-13-ans-serait-decedee-en-allemagne-a-cause-de-lexigence-dun-masque/

CHUNG. Frank. ‘He’s choking me!’: Victoria Police officer grabs woman by throat for not wearing face mask. 2020. https://www.news.com.au/world/coronavirus/australia/coronavirus-victoria-hes-choking-me-cop-grabs-woman-by-throat-for-not-wearing-face-mask/news-story/8097b263b8ea32a7ad56596c800ebfae

LAZZARINO, Antonio I. Covid-19: important potential side effects of wearing face masks that we should bear in mind. 2020. https://clinmedjournals.org/articles/jide/journal-of-infectious-diseases-and-epidemiology-jide-6-130.php?jid=jide – https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1435/rr-40

LOMBARD, Cherish. Dangers of wearing mask in the heat and humidity. 2020. https://www.google.ca/amp/s/www.wkrg.com/health/coronavirus/dangers-of-wearing-masks-in-the-heat-and-humidity/amp/ 

MILLER, Andrew Mark. Dentists say ‘mask mouth’ can cause serious health complications, including strokes. 2020. https://www.washingtonexaminer.com/news/mask-mouth-dentists-warn-prolonged-use-of-masks-leading-to-poor-oral-hygiene%3f_amp=true

SCOMMEGNA, Paola. Coronavirus Stress and Fear Could Take a Toll on Our Health. 2020. https://www.prb.org/coronavirus-stress-and-fear/

SCHLADEBECK, JESSICA. Two Chinese boys reportedly die within week of each other while wearing face masks in gym class. 2020. https://www.nydailynews.com/coronavirus/ny-coronavirus-two-chinese-boys-die-face-masks-gym-class-20200507-ruyinz7czjbqde3tprx647q3dm-story.html

WITTEVRONGEL, Krystle. Les probabilités de ne pas décéder de la Covid-19 chez les moins de 60 ans selon les statistiques officielles des gouvernements provinciaux et fédéraux (99.9990%). 2020. https://www.iedm.org/fr/les-probabilites-de-ne-pas-deceder-de-la-covid-19-selon-les-statistiques-officielles-des-gouvernements-provinciaux-et-federaux

WHITE, Nic. No known animal host and ‘almost perfect’ human adaption: Top Australian vaccine scientist reveals how COVID-19’s unique structure means it’s either man-made – or a ‘complete fluke’ of nature. 2020. https://www.dailymail.co.uk/news/article-8356751/How-COVID-19s-unique-structure-means-man-made.html

 

 

6. Les mesures sanitaires excessives peuvent nuire à l’immunité de masse

 

Deux études publiées en juin, l’une par des chercheurs de l’Institut Karolinska en Suède, l’autre par des chercheurs de Tübingen en Allemagne, ont identifié les lymphocytes T réactifs aux coronavirus. Ces lymphocytes sont une autre composante du système immunitaire qui combat les virus. Une étude de Science a noté que les lymphocytes T qui réagissent et combattent les infections à coronavirus COVID-19 ont été largement observés chez des individus non exposés.

 

Cela suggère une réponse immunitaire préexistante chez 20 à 50% de la population en raison de coronavirus tel que le rhume.

 

Une immunité collective serait donc en train de se construire selon nos réponses immunitaires à d’autres coronavirus.

 

En ce qui concerne les enfants, Dr Didier Raoult a constater, factuellement, que les enfants tendent à avoir une immunité croisée au COVID-19 de par leur immunité préexistante avec d’autres coronavirus.

 

Il est important de prendre conscience que la manière dont est gérée la crise actuellement avec des mesures sanitaires excessives n’est pas organique, ni écologique. On a toujours vécu avec des virus et on a à vivre à long terme avec des virus. 

 

Est-ce que c’est l’impact qu’on veut laisser derrière nous et l’état des choses où nous voulons voir grandir nos enfants? 

 

Il y a un gros bon sens à adopter. Encore une fois, il n’y a sûrement pas seulement moi qui est dérangée par les images de se qui se passe dans les écoles avec endroits de confinements, reproduisant une vie sociale et physique isolée. Un ami magasinait une maison unifamiliale et le lieu avait des panneaux de plexiglass pour diviser les occupants et des carrés à 2 mètres de distance comme on voit maintenant fréquemment en magasins. 

 

Je sens que nous sommes sur le bord de perdre notre gros bon sens et notre humanité peu à peu. 

 

Un gros oui pour se laver les mains avant de se nourrir et ne pas lécher les poignées de paniers d’épicerie.

Protégeons les plus vulnérables à leur domicile.

Et toute autre mesure intelligente et respecteuse.

 

On doit penser à des stratégies plus naturelles et rediriger les fonds publics de certaines campagnes de publicités publiques douteuses vers une mode de vie sain et équilibré, supportant une bonne immunité pour la majorité. 

 

Références

Didier Raoult magistral face à Laurence Ferrari sur le masque obligatoire, les vaccins, etc. L’heure des pros. 2020. https://youtu.be/CgQ3YBmiir4

Sweden says people who have had COVID-19 likely get six months of immunity. 2020. https://nationalpost.com/news/world/sweden-says-people-who-have-had-covid-19-likely-get-six-months-of-immunity

BAILEY, Ronald. Did Sweden Accidentally Blunder into COVID-19 Herd Immunity? 2020. https://reason.com/2020/08/14/did-sweden-accidentally-blunder-into-covid-19-herd-immunity/

SIOUI, Marie-Michèle. Hésitations et décisions au sujet du port du masque. https://www.ledevoir.com/non-classe/582387/hesitations-et-decisions-au-sujet-du-port-du-masque

 

Contradiction flagrante dans les mesures sanitaires adoptées en 2020: «Le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda, diffuse une vidéo dans laquelle il prévient les Québécois des risques associés au port d’un couvre-visage. “Porter un masque, c’est mettre sa main souvent [au visage] pour ajuster le masque et on se contamine. Le masque, c’est pour le système de santé où il y a des protocoles pour le mettre et pour l’enlever”, dit-il, dans un contexte de pénurie de matériel de protection individuelle.» Photo: Jacques Boissinot, La Presse canadienne. Source: Le Devoir.

 

7. Encourager les mesures excessives deviendrait une étape de plus dans la marche vers un État policier. 

 

Ça peut sembler aller trop loin que d’affirmer que nos États prennent trop de pouvoir actuellement. Mais on voit depuis le début de la crise COVID-19 un avancement de mesures excessives qui contrôlent notre société

 

Je ressens le port du masque comme museler le public, et je sais que je ne suis pas la seule qui le ressent. 

 

Mettre un masque qui se révèle inefficace, et possiblement dangereux, pour faire ses emplettes c’est insultant à notre intelligence et nos droits.

 

Et parlons des campagnes de propagande pour le masque qui s’apparentent à du conditionnement social.

 

Lorsque les élus et encarts publicitaires publics encouragent le port du masque, la pression sociale est forte et même dangereuse, la société étant aussi «policée» par les confrères et commerçants. Car n’importe qui pourrait vouloir faire respecter SA loi selon son opinion personnelle, comme on le voit actuellement se produire en Australie, au Québec, et en Ontario. C’est un risque public aussi décrié par Dr Didier Raoult. 

 

Un autre gros problème au droit à l’information véridique est la censure de la communauté médicale, que l’on doit décrier.

 

Au Québec, le Collège des médecins a demandé aux médecins de ne pas se prononcer en public sur la crise. Il aurait demandé au Dr Marc Lacroix, propriétaire des cliniques Lacroix, de fermer son compte Facebook suite à ses propos dénonçant les masques alors qu’ils devenaient obligatoires. Et une plainte déontologique est maintenant visée contre lui.

 

Nous avons besoin de ces experts médicaux pour nos prises de décisions éclairées. Je souligne au passage le courage de certains qui le font, je crois que ce sont des héros modernes.

 

Plusieurs accusent de croire, lorsqu’on s’oppose à des mesures sanitaires, à des théories du complot. Cette rhétorique sophiste, servant à discréditer un tenant de premier abord, peut facilement se retourner contre l’accusé en disant que ne pas évaluer tous les faits est de vouloir tout croire.

 

Mais ne nous lançons pas dans une guerre diffamatoire qui nous tient loin de notre humanité. Demandons-nous plutôt:

 

«Est-ce que dans l’histoire de l’humanité les dirigeants ont TOUJOURS été de bonne foi?»

 

Il demeure que garder des doutes jusqu’à preuve du contraire est faire preuve d’intelligence

 

Il reste en fait beaucoup de questions sur les événements reliés au COVID-19. 

 

Notamment, pourquoi a-t-il été possiblement créé en laboratoire, car il est statistiquement improbable qu’il en soit autrement, comme une équipe australienne menée par le professeur Nikolai Petrovsky de l’Université de Flinders a détecté? 

 

Pourquoi nier l’efficacité de l’hydroxychloroquine, censurer des parutions la mentionnant sur les réseaux sociaux, et même la bannir alors qu’elle déjà été jugée sans danger pour plus de 2 milliards de gens, selon Dr Didier Raoult? Parce que la FDA a affirmé qu’elle approuvera un vaccin que s’il n’y a pas de médicaments effectifs? 

 

Pourquoi certains gouvernement veulent-ils coûte que coûte forcer le port du masque indéfiniment, comme le dit au Québec Dr Horacio Arruda? 

 

Forcer le vaccin, et autres outils de contrôle social, sont murmurés comme étant les prochaines étapes – est-ce vrai? (N.D.E. Si votre enfant est à l’école le jour d’une campagne de vaccination, il pourrait se faire vacciner par principe de consentement implicite, valide selon les mesures de l’OMS).

 

Maître Rocco Galati a débuté une poursuite le 6 juillet, au nom de 8 plaignants en plus de Vacciné Choice Canada, envers les mesures COVID-19 municipales, provinciales et fédérales canadiennes.

 

Ils réclament entre autres des jugements déclaratoires de la Cour suprême et affirment que ce qui a été fait est anticonstitutionnel.

 

Car les gouvernements provinciaux et fédéraux, en écoutant les dictats non-révélés de l’Organisation mondiale de la santé, auraient abdiqués leur devoir constitutionnel.

 

Et ils en demandent un aussi sous réserve de la Charte canadienne des droits et libertés, car les mesures COVID-19 contreviendraient aux articles 2,7, 8, 9, et 15, auparavant mentionnés, avec le fait que l’auto-isolement, la distanciation sociale, le port obligatoire de masques, et les fermetures arbitraires sont anticonstitutionnels.

 

Ces mesures sont selon eux, d’abord, sans fondements scientifiques ou médicaux, et ensuite, portent atteinte à notre bien-être physique et psychologique, et finalement, extrêmes, déraisonnables et injustifiées. Les plaignants contestent que ce serait légal ou constitutionnel d’obliger la vaccination pour le COVID-19. Et aussi que Radio-Canada, chaîne publique qui a un devoir envers la population canadienne, n’a pas publié les critiques valides d’experts reconnus aux mesures COVID-19, ou encore que Facebook et YouTube ont censuré des informations scientifiques.

 

Un appel à des mesures sanitaires démocratiques se fait entendre. 

 

 

Références

Didier Raoult magistral face à Laurence Ferrari sur le masque obligatoire, les vaccins, etc. L’heure des pros. 2020. https://youtu.be/CgQ3YBmiir4

Rocco Galati – Son combat contre les mesures sanitaires abusives. 2020. https://youtu.be/e6BCS0Uy7fk

LAUZON, Véronique. Arruda: le port du masque est là «pour un bon bout de temps». La Presse. 17 juillet 2020. https://www.lapresse.ca/covid-19/2020-07-17/arruda-le-port-du-masque-est-la-pour-un-bon-bout-de-temps.php

SAILLANT, Nicolas. Plainte contre le médecin antimasque Marc Lacroix. https://www.journaldequebec.com/2020/08/25/plainte-contre-le-dr-marc-lacroix?fbclid=IwAR1VBrBwTiehf0KUme9DHPU_e2jaTExQKOG98RnNPqjpVg0nGgQVcyCk0BQ

WHITE, Nic. No known animal host and ‘almost perfect’ human adaption: Top Australian vaccine scientist reveals how COVID-19’s unique structure means it’s either man-made – or a ‘complete fluke’ of nature. 2020. https://www.dailymail.co.uk/news/article-8356751/How-COVID-19s-unique-structure-means-man-made.html

MASQUES, CONFINEMENT ET CORONAVIRUS: 7 raisons criantes pourquoi nous devons freiner les mesures sanitaires abusives marche contre le port du masque québec

Manifestation pacifique contre le port du masque à l’école, Québec (Source: Patrice Laroche, Le Soleil)

 

 

Allons, c’est assez.

 

À la lumière de la quantité de preuves de leurs méfaits, le port du masque et les mesures sanitaires du même cru devraient rester non-obligatoires et être abandonnées.

 

Nous ne sommes pas dupes. Et c’est #excessif, voire abusif.

 

La désinformation massive et la dictature sanitaire qui veulent nous contrôler ont assez duré…

 

L’heure du refus pacifique, qui s’accroche à la vérité, a sonné…

 

Il est temps maintenant d’exiger le retrait de ces mesures dépassées.

 

 

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Références et suggestions supplémentaires

Manifestation contre le port du masque à l’école à Québec. 2020. https://www.lapresse.ca/actualites/2020-08-23/manifestation-contre-le-port-du-masque-a-l-ecole-a-quebec.php

Demande de rétraction d’une étude souvent citées par les médias de masse. https://www.google.ca/amp/s/www.nytimes.com/2020/06/18/health/coronavirus-retractions-studies.amp.html

Revue d’études par le Dr Denis Rancourt, 26 mai 2020. https://www.rcreader.com/commentary/masks-dont-work-covid-a-review-of-science-relevant-to-covide-19-social-policy

You may be able to spread coronavirus just by breathing, new report finds https://www.sciencemag.org/news/2020/04/you-may-be-able-spread-coronavirus-just-breathing-new-report-finds

Adverse Effects of Prolonged Mask Use among Healthcare Professionals during COVID-19. https://clinmedjournals.org/articles/jide/journal-of-infectious-diseases-and-epidemiology-jide-6-130.php?jid=jide

TROTTA, Silvano. Immunité de masse https://youtu.be/iRHOzezEhCA 

 

 

Autres recommandations

 

Faire l’éducation à domicile, c’est légal.

Il est à noter qu’il est tout à fait légal de retirer son enfant de l’école à tout moment (au Québec, à vérifier pour autre pays), sans billet du médecin, afin de faire l’éducation à domicile. C’est un fait peu connu mais c’est possible, et il y a un boom cette année dans le nombre de familles qui le font. Ce faisant vous ne déléguez plus l’éducation à l’école. Vous prenez en charge son éducation vous-mêmes. Voici la procédure au Québec:

http://www.education.gouv.qc.ca/commissions-scolaires/aide-et-soutien/enseignement-a-la-maison

 

Et voici notre livre L’éducation à domicile, 2e édition, pour plus de renseignements sur ce fantastique sujet:

 

Je recommande aussi notre Sommet en ligne sur l’apprentissage en famille, avec plein de conférences d’experts à écouter à votre rythme. Il regorge d’informations et d’inspiration pour débuter:

https://sommetaef2020.heysummit.com/?ac=6x6NghAM

 

Pour les parents qui ont besoin d’un revenu tout en restant à la maison, voici notre populaire formation à ce sujet:

Comment faire du travail à domicile auprès de ses enfants: la formation Parentrepreneur

 

Au sujet des méfaits des vaccins:

 

Article: Pourquoi refuser le vaccin pour soi ou ses enfants

 

Vaccination des enfants à l’école:

«Je partage cette information, provenant d’un contact:

En 2014, l’OMS a produit un document qui s’adresse aux responsables de programmes prévoyant les modalités liées à la vaccination des enfants et des adolescents (âgés entre 6 à 17 ans).

À la page 3 de ce document, il est question de consentement des enfants, en regard de la vaccination.

Selon l’OMS, il y a 3 formes de consentement vaccinal:

Consentement écrit
Consentement verbal
Consentement implicite
Alors que les 2 premiers types de consentements sont clairs, le 3e, lui, l’est moins.

En fait, selon l’OMS, voici ce que le “consentement implicite” signifie:

“Un processus de consentement implicite en est un par lequel les parents sont informés de la vaccination imminente via une mobilisation sociale et une communication, incluant parfois des lettres adressées directement aux parents.

Par la suite, la présence physique de l’enfant ou de l’adolescent, avec ou sans parent accompagnateur à la séance de vaccination, est considéré comme un consentement.

Cette pratique est basée sur le principe de l’opt-out et les parents qui ne consentement pas à la vaccination devrait implicitement
prendre des mesures pour que leur enfant ou adolescent
ne participe pas à la séance de vaccination.

Ça peut vouloir dire de ne pas laisser l’enfant ou l’adolescent
aller à l’école un jour de vaccination, si l’administration d’un vaccin doit y avoir lieu.”

Sources: https://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/consent_note_en.pdf

https://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/consent_note/en/

Comme vous pouvez le voir, ça fait plusieurs années que l’OMS a clarifié la notion de consentement vaccinal.

Et ici, il s’agit de pouvoir considérer la présence à l’école d’un enfant comme une forme de CONSENTEMENT à la vaccination.

Alors ceux qui croient que les parents exagèrent lorsqu’ils gardent leurs enfants à la maison lors des jours où il y a des vaccinations, à l’école, ce n’est pas le cas.

En fait, ces parents qui protègent leurs enfants de la vaccination en milieu scolaire en les gardant à la maison font très exactement ce que suggère l’OMS.

Il sera donc très important que vous conserviez une copie de cette publication parce que ça pourrait vous servir de justification, si vous voulez protéger vos enfants d’une éventuelle vaccination-COVID.

Ne perdez pas de vue que l’OMS a des partenaires comme l’Alliance GAVI de Bill Gates, la Fondation Bill et Melinda Gates et presque tous les tenants de “big pharma” (incluant via GAVI, comme Sanofi Pasteur, GSK, Pfizer, Janssen, Novartis, Johnson & Johnson et des dizaines d’autres).
https://www.gavi.org/fr/modele-de-fonctionnement/modele-de-partenariat-de-gavi/industrie-pharmaceutique-pays-industrialises

https://www.who.int/workforcealliance/members_partners/member_list/gavi/en/

Alors ne vous surprenez pas que l’OMS ait établi des approches de consentement implicite pratiques pour les vaccinateurs en milieu scolaire.

En gros, l’OMS dit publiquement qu’un enfant à l’école est considéré consentir à la vaccination.

La seule défense d’un parent contre cet assaut vaccinal contre un enfant est donc de le garder à la maison, un jour de vaccination.

Le parent peut prendre entente avec l’école, menacer l’établissement d’une action légale en cas d’atteinte à l’enfant (via une vaccination) ou en étant présent sur place (ce qui est à peu près impossible, aujourd’hui) mais la meilleure manière de déjouer l’OMS et ses plans pour la vaccination, c’est que l’enfant ne soit pas sur place, au moment de la vaccination scolaire.

En 2020, cette information qui date de 2014 est plus vitale que jamais.

Partagez, en grand nombre.

Pour fins d’archive, cette publication est ici, aussi:

https://forum.chaudiere.ca/viewtopic.php?f=2&t=1711 »

 

 

 

Où commander ses aliments bio en en ligne:

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Passons le mot! #excessif

Note en terminant:

 

À la lumière de ces informations, je vous invite, et en particulier les journalistes sérieux, à demander des réponses de gouvernements, à écrire des publications en utilisant les sources mentionnées.

Je vous invite aussi à utiliser le mot-clé #excessif sur vos revendications et écrit sur votre masque, si le port est obligatoire dans votre région.

Merci à tous ceux qui ont aidé en partageant leurs références. Et merci de faire connaitre!

 

 

Marie-Eve Boudreault
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