La plus grosse erreur de parent?

Garderie - la plus grosse erreur de parent?

Note: attention, lis ceci seulement si la vérité ne te choque pas❣️

 

« Prendre soin de son nourrisson, le garder à la maison, comme on a maintenant coutume de le dire, c’est veiller à ce que jour après jour, l’enfant se fabrique une image rassurante de son petit monde à lui avant d’avoir à plonger dans le monde des grands. »

 

~ Dr Jean-François Chicoine

 

Quelle est la plus grosse erreur que les nouveaux parents font possiblement?

Non, je m’excuse, parenthèse.

La plus grosse erreur de parent est probablement d’utiliser toute forme de violence éducative. J’avais mis une image éduquant sur les méfaits de la fessée sur notre page Facebook il y a quelques années et c’est incroyable les commentaires reçus (style « J’en ai eu et je suis correct aujourd’hui? » Sûr de ça? Parce qu’aucun adulte de bon sens et sensibilisé aux effets de la violence ne peut la cautionner et l’encourager en toute conscience)… Encore de nos jours, il y a de l’éducation non-violente à faire.

The end of the parenthèse.

Mais dans les grosses erreurs de parents aux répercussions les plus grandes est probablement celle de laisser l’avenir de sa famille sans plan et seulement ESPÉRER (presqu’aveuglement) qu’il se place comme désiré.

L’espoir est une belle chose, c’est certain!

Mais quand on ne fait qu’espérer, si c’est souhaité, que le retour au travail n’aura pas lieu et que son enfant soit le plus épanoui possible quand même, plus souvent qu’autrement les nouveaux parents et leurs bébés se retrouvent avec une réalité assez triste.

Les statuts courants sur les réseaux sociaux le démontrent bien (et brisent le coeur):

– “Je ne sais pas comment je vais faire pour ne pas laisser mon bébé de 3 mois se faire garder…”

– “J’ai le coeur brisé d’aller porter bébé chez la gardienne demain…”

– “On s’habitue à tout, tu verras…”

Peut-être.

 

Peut-être qu’en apparence on s’habitue, comme parent. Mais pour les enfants, rien n’est si sûr.

 

Leur stress se mesure (par la cortisol dans leur salive) et est inquiétant car il se révèle plus élevé chez les enfants qui se font garder à temps plein (Dettling AC, Gunnar MR, Donzella B., 1999). Les jeunes enfants gardés révèlent plus de cortisol plus la journée en garde non-parentale progresse. Et on l’a mesuré pour des enfants de 3-4 ans, alors imaginons le stress des plus minis, un stress qui leur court dans les veines et affecte tout leur être et développement mais qu’ils ne peuvent exprimer en mots et donc faire connaitre…

 

En fait, les recherches sur l’attachement et plusieurs autres experts que moi disent ouvertement que de rester auprès d’un enfant au moins jusqu’à ses 3 ans est optimal pour lui, comme par exemple l’auteur à succès Dr Steve Biddulph dans son livre Raising Babies, l’animatrice et auteure Dr Laura, ou encore le Dr Chicoine dans son livre Le bébé et l’eau du bain:

 

« Le cerveau a, en gros, trois ans pour se faire, trois ans et quelques poussières d’adolescence. Après de 16 à 18 ans, désolés mes vieux, mais il n’y a plus grand-chose à parfaire. Pour souligner l’importance de cette croissance post-partum à parachever par un milieu nourricier et compatissant, on pourrait avancer l’hypothèse audacieuse – en acceptant de se faire des ennemis – que fumer deux paquets de cigarettes par jour pendant sa grossesse pèse moins lourd dans la balance que de se priver de temps avec bébé pendant ses trois premières années de vie, surtout ses deux premières. C’est vous dire la puissance de l’interaction de l’ontogenèse cérébrale avec l’environnement parental ! » (Chicoine, Collard, 2006)

 

« Je ne crois pas un instant que ces gens-là croient qu’il est préférable pour un bébé ou un bambin d’être en garderie que d’être à la maison avec maman. Je crois que ces gens se sentent coupables de ne pas vouloir être chez eux, alors ils imaginent une nouvelle réalité afin de compenser pour leurs sentiments inconfortables… »

– Dr Laura Schlessinger

 

« C’est ainsi que des chercheurs se sont intéressés aux effets sur le bébé singe de la substitution précoce de sa mère par un groupe de pairs, affectueux certes, mais moins arrangeants, il faut croire. Ils ont remarqué que les jeunes ainsi élevés ne pouvaient pas suffisamment confier leurs anxiétés à d’autres macaques, étaient plus impulsifs, moins enclins à partager confraternellement, voire même biochimiquement différents, c’est-à-dire plus difficiles à anesthésier et plus tolérants à l’alcool. Avec l’âge, ces singes privés d’une relation privilégiée avec leur mère au profit d’une relation précipitée avec des jeunes de leur âge étaient moins enclins à se montrer maternels avec leur propre descendance. La durée des contacts ventraux mère-bébé, si primordiale dans la vie simienne, en était d’autant plus écourtée. Je vous raconte tout cela, moins pour les détails que pour l’idée d’ensemble. On retiendra que pour construire normalement leur personnalité, les singes ont donc besoin d’une mère. Ces mères sont normalement meilleures avec leurs petits quand elles sont exposées à des conditions de vie moins stressantes. Enfin, pour socialiser normalement, nos singes ont aussi, mais graduellement, besoin de pairs avec qui farfouiller. Il existe donc des constantes naturelles dans l’observation biologique. Ces constantes sont forgées de passages obligés, de moments d’importance et surtout, de temps à respecter. (Chicoine, Collard, 2006) »

La science, et le bon sens, démontrent de plus en plus qu’avec un enfant de moins de 3 ans, et même en haut de cet âge, ses parents sont probablement les mieux placés pour s’occuper de lui.

Une des plus grosses erreurs de parent est donc de ne pas prévoir et de mettre en place une solution possible pour la plupart des familles bienveillantes qui ne sont pas dans une situation précaire:

De faire en sorte qu’un des parents reste à domicile auprès de mini.

Pour assurer par exemple l’allaitement et le portage non-écourtés, la proximité sur demande qui assure un attachement sécurisant et réduit le stress, et d’être présent pour toutes les importantes « premières fois » et anxiétés, entre autres.

Car il n’y a pas de meilleur métier, à mon humble avis de maman à temps plein de 5 et conseillère depuis plus de 12 ans sur la question, que d’élever un petit humain. La carrière, elle, peut toujours attendre. Ou encore se faire de la maison. Mais l’enfance de nos minis, et notre parentalité dans cette période, ça ne revient pas comme répètent souvent les dames d’un certain âge…

S’il y a une formation qui me tient vraiment à coeur, c’est bien celle qui vous aide à y arriver, en dénichant le revenu et la carrière à la maison que beaucoup de parents ont besoin.

Elle est maintenant incluse avec toutes les formations Je Materne sur la plateforme des membres *Je Materne Premium*.

Conseil d’amie: penses-y bien!

 

Considère-la si pour toi aussi l’idée de ne pas être présent en qualité ET quantité pour ton enfant est insupportable. Et que c’est tellement important pour toi que tu ne veux pas faire l’erreur de passer à côté ou te fier seulement à la chance que tu pourrais peut-être y arriver.

 

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Merci de ta lecture sur ce si important sujet,

Xx

Marie-Eve

 

Marie-Eve Boudreault
Spécialiste en parentalité naturelle
Je Materne – La référence #1 sur le maternage/paternage proximal, naturel, intuitif et bienveillant

 

La plus grosse erreur de parent? La voici! Attention, ne lis ceci seulement que si la vérité ne te choque pas… ❣️

La plus grosse erreur de parent? La voici! Attention, ne lis ceci seulement que si la vérité ne te choque pas… ❣️ (Image pour sauvegarder sur Pinterest et repartager)

 

 

Marie-Eve Boudreault
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