À la maman qui fait de son mieux

À la maman qui fait de son mieux, à lire sur Je Materne!

On louange ouvertement les supermamans, qui se donnent entièrement à leurs enfants.

On se supporte entre mamans qui sont au courant des bienfaits de l’allaitement, du portage à temps plein, ou même du cododo sécuritaire.

Mais, comme me l’ont si bien rappelée aujourd’hui une maman dans son cri du coeur et un papa qui n’en pouvait plus que son amour souffre autant, il ne faut pas oublier les mamans qui font de leur mieux, même si ça ne paraît pas assez parfait selon les experts, la science, ou même d’autres parents.

La maman qui fait de son mieux, c’est elle qui sait bien que l’allaitement est supérieur, mais malgré avoir essayé de tout son vouloir, voire même de tout son désespoir, elle n’y arrive pas pour une raison plus que valable, comme une maladie, ou une dépression.

C’est la maman qui n’a pas de vie parfaite, et fait face avec courage à des situations qu’on ne souhaite à personne, comme le cancer d’un être proche, peut-être même son enfant, ou gérer seule ou presque la maternité.

C’est une maman humaine, mais qui fait des efforts presque superhumains, avec bonté selon les informations et les capacités qu’elle a, pour que son petit ne manque de rien et s’épanouisse malgré tout.

À la maman qui fait de son mieux, à lire sur Je Materne!

Alors dans nos échanges, entre copains ou en ligne, n’en rajoutons pas plus à leurs fardeaux.

Gardons-nous d’être dures.

Car peut-être sans en avoir l’intention, nos paroles blessent et stressent d’autres mamans.

On ne connaît pas véritablement quelqu’un, selon le dicton, sans avoir fait quelques kilomètres dans ses souliers. Ou peut-être, dans le cas des mamans, d’avoir vécu au moins 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 dans sa tête et sa situation.

Et encore, on peut s’avouer que personnellement on peine à se connaître soi-même.

Alors mettons de l’eau, ou du baume, de l’amour quoi, dans nos commentaires. Ravalons ce qui pourrait blesser, même si on a peut-être été piquée – soyons matures. Pensons bien à comment présenter notre opinion. Avouons qu’on ne connaît pas tout.

Et gardons en tête que les mamans avec qui on échange ont peut-être vraiment besoin de nous.

Présentons l’information à jour, car c’est important, mais sans être hautaine, trop critique, ou déplacée. Sans cracher au visage, ou tourner nos propos acerbes dans des plaies.

Laissons le bénéfice du doute aux mamans qu’on croise de près ou de loin qu’elles font de leur mieux.

Et, peut-être avant tout, offrons notre aide, si nous le pouvons.

Car combien en aurions-nous besoin, nous aussi, de ce soutien qui transcende et nous laisse respectées et aimées dans nos choix ou situations?

C’est le début d’un pont qui pourrait toutes nous faire du bien et favoriser encore plus d’entraide entre nous.

Nous, les parents qui font de leur mieux pour nous et notre famille, après tout.

 

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Marie-Eve Boudreault

Fondatrice et rédactrice en chef chez Je Materne | I'm Momming (site anglais)
Maman de 4. Spécialiste et auteure en parentalité et vie épanouie conseillant depuis 10 ans sur le web. Fondatrice de cette ressource web suivie par environ 150 000 abonnés, et de l'Académie Humains Épanouis. Inspire au quotidien avec notre "Infolettre VIP", leader sur le sujet et GRATUITE (plus 11 outils pratiques bonus)
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