La surstimulation de ton enfant entraîne des crises qui pourraient être évitées
Résumé en vidéo:
Il existe de nombreuses sources potentielles de surstimulation dans le quotidien d’un jeune humain.
Voici quelques-unes des plus courantes, ainsi que des pistes pour les identifier…
1. Les écrans et la technologie
Les smartphones, tablettes, télévisions et ordinateurs offrent une multitude de stimuli visuels et sonores.
Bien que ces outils puissent être éducatifs, leur utilisation excessive expose l’enfant à un flot continu d’images et de sons qui peuvent saturer son système nerveux.
Si ton enfant semble agité après avoir passé beaucoup de temps sur une tablette ou devant la télévision, il se peut que l’exposition aux écrans soit en partie responsable de son irritabilité.
2. Le bruit ambiant
Un environnement bruyant, que ce soit dans une grande maison avec plusieurs sources de sons simultanées (télévision, musique, conversations, chien qui jappe chez nous au moment de rédiger ceci) ou dans des lieux publics animés, peut devenir une source de stress pour ton enfant (et toi).
Lorsqu’il y a trop de bruit, ton enfant peut montrer des signes de fatigue ou de désorientation, et ces moments se transforment parfois en crises lorsqu’il ne parvient plus à se concentrer ou à se sentir en sécurité.
On les appelle *crises de décharge*.
3. Un emploi du temps surchargé
Les activités, même bien intentionnées, lorsqu’elles s’accumulent sans suffisamment de pauses, peuvent conduire à une surcharge sensorielle et émotionnelle.
Entre les journées chargées, les activités éducatives et sportives, les rendez-vous chez le médecin et les jeux avec des amis, un petit amour peut se sentir étouffé et débordé par la cadence de son quotidien.
4. L’environnement visuel
Des pièces surchargées d’objets, de couleurs vives ou d’affichages excessifs peuvent aussi contribuer à la surstimulation.
Cela tend à surexciter le système nerveux.
Par exemple, une chambre où chaque mur est décoré d’images colorées et de jouets en vue peut parfois être plus déroutante qu’apaisante pour un enfant sensible.
*Léa, 4 ans, en mode « trop, c’est trop »*
Un dimanche, Léa (nom fictif pour protéger l’identité) était surexcitée.
Sa journée avait été un enchaînement de stimulations: un cours de de sport le matin, un anniversaire l’après-midi avec une foule d’activités, puis un repas chez ses grands-parents.
À 19h, au lieu d’être épuisée et prête à dormir, elle était surexcitée. Elle courait partout, riait de façon incontrôlable, se mettait en colère pour un oui ou un non, et refusait d’aller au lit.
À 20h, elle a fini en larmes, inconsolable, sans même savoir pourquoi.
La leçon?
Ce que ses parents ont fini par comprendre, c’est que la surstimulation ne se manifeste pas forcément par un enfant amorphe et fatigué.
Au contraire, elle peut ressembler à une hyperactivité soudaine, des crises de larmes ou une incapacité à se calmer…
Bonnes réflexions sur la meilleure stimulation de ton Mini!
Marie-Eve xx
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